«LES EXCLUS DAUJOURD’HUI» (05Mai2008-par :Gilles Leblanc)
Aujourd’hui les exclus de ce monde sont les mêmes que ceux de l’époque du ministère terrestre du Christ. Encore maintenant, son message fraternel sur l’amour et le nouveau mode de vie qu’il nous propose, nous sont offert gratuitement. Qu’importe notre mal de vivre, nos maladies physiques ou mentales, ou nos rôles de victime. Son pardon, sa simplicité, sa bonté, sa compassion et son sacrifice supportent encore les faibles, les souffrants et les malades. Bref, les sans espoirs et les mal aimés.
Pour le monde dans lequel nous vivons, les divins miracles ne suffisent plus. La confession catholique n’est plus en vogue depuis une trentaine d’année au Québec. Elle a été remplacée par des intervenants en santé mentale, équipés d’une grande diversité de médicaments psychiatriques. Ces nouvelles ressources ont développées, dans la deuxième moitié du vingtième siècle, une considérable quantité de méthodes d’interventions thérapeutique. Les individus fragilisés, vulnérables, très sensibles et dépendants affectifs, se voient mis à l’écart des autres pour de mauvaises raisons. Ils sont; maniaco-dépressifs, schizophrènes, personnalités limites et souffrent trop souvent de troubles d’anxiété qui leur occasionnent des problèmes de comportement.
Les variations de l’humeur des bipolaires sont disproportionnées, voir extrêmes. Elles vivent avec difficultés les évènements du quotidien. Travail, famille, amis et finances sont aux nombres de celles-ci. Hospitalisations, faillites et ruptures de relations peuvent les attendrent au tournant. La phase dépressive est caractérisée par la tristesse de l’humeur et le ralentissement général des facultés. La phase maniaque fonctionne inversement. L’humeur s’exalte et les facultés s’accélèrent. Il y a aussi Les phases mixtes, mélange entre les deux phases précédentes. Malheureusement un bipolaire (maniaco-dépressif) ne peut échapper aux symptômes de sa maladie puisqu’elle est héréditaire. Une médication bien dosée peut permettre l’atténuation de trop grandes instabilités (inégalités émotionnelles). L’instance médicale qui prescrit les médicaments, offre habituellement un suivi à la personne atteinte. Même si les médecins en psychiatrie sont relativement compétents, ils font parfois des erreurs sur le diagnostique du client qu’ils soignent.
Les personnalités limites sont souvent colériques, impulsives et accusatrices.














